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L'Empire
Vestalien

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Introduction

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Carte de Empire Vestalien

À l’est du continent, là où se dressaient anciennement trois royaumes divisés autant par la culture que la tradition, se dresse maintenant un empire uni par un idéal commun sous la bannière du Soleil de bronze vestalien. Cet idéal qui est au cœur de la philosophie impériale dicte qu’une personne, au travers de ses efforts et de ses sacrifices pour la nation, soit en mesure de forger son propre destin, indépendamment de la noblesse de son sang.


De part et d’autre de ses trois provinces, l’Empire Vestalien cherche à mettre chaque talent, chaque aptitude, chaque compétence à contribution dans l’avancement de ses desseins. Ce faisant, il est possible pour un homme capable et déterminé de s’élever et d’atteindre les plus hauts sommets en mettant sa vie au service de la cause impériale et en ployant le genou devant le trône de bronze.

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S’il est vrai que l’idéal impérial rejette cette conception qu’un homme soit moins de par sa naissance, lui accordant sa valeur de par son mérite, son pragmatisme impitoyable ne laisse aucune place à la faiblesse ou à l’incompétence. Ceux qui ne sont pas à même de contribuer à l’avancement de la cause impériale sont rapidement mis de côté et laissés pour compte.


Siégeant sur le trône impérial et au cœur de cette idéologie se trouve l’Impératrice, Alexandria Gwynevere Vas Heivaris. Descendante de la longue lignée elfique régnante de Vestalia, elle s’est complètement détachée de l’immobilisme millénaire des Alnaïrs pour unir les peuples sous la bannière du Soleil de bronze vestalien. En mettant le mérite au centre de la culture vestalienne, elle a donné naissance à une nation dont la puissance en constante évolution n’a d’égal que l’ambition.

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Histoire

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Longue fut l’époque où la noblesse du sang avait main mise sur le destin des peuples, où la détermination, le courage et la force de caractère nécessaires pour se forger un sort meilleur n’étaient que des concepts abstraits parfois évoqués pour suggérer, sans trop y croire, qu’il existait une certaine forme de justice en ce monde. À cette époque, on qualifiait cette justice d’aveugle, non pas pour son impartialité, mais pour son indifférence face aux excès d’une noblesse toujours plus puissante et à la misère de ceux sous son joug.


Or, c’est dans les flammes que cette époque s’est brutalement achevée, il y a maintenant près de sept ans, avec le couronnement d’Alexandria Gwynevere Vas Heivaris en tant qu’impératrice de Vestalia, Atria et Tozen, quelques jours après la capitulation du Shogun de Tozen.


L’unification de l’Empire Vestalien fut une histoire brève, mais sanglante. Après s’être livrée à une danse subtile d’intrigues politiques et de complots avec une noblesse vestalienne cherchant à protéger ses privilèges et son pouvoir, Alexandria, alors princesse du royaume, s’empara de la couronne au travers d’un coup d’état supporté par l’armée. Prises de cours, les maisons nobles qui tentèrent de s’opposer à leur nouvelle reine et à ses idéaux n’eurent jamais la chance de s’organiser. Tous ceux qui résistèrent furent jugés et condamnés pour trahison et nulle pitié ne leur fut accordée.


Ce sont l’union militaire avec Atria, à la suite de leur propre révolution, et le support de seigneurs de guerre orientaux ambitieux, qui permirent d’entreprendre la conquête du Shogunat donnant ainsi naissance à l’Empire Vestalien tel qu’on le connaît aujourd’hui.


Maintenant que le Soleil de bronze flotte partout à l’est du continent, le regard de l’impératrice, accompagné par le bruit des pas des légions impériales, se porte vers l’ouest où neuf royaumes unifiés derrière leurs idéaux archaïques et dépassés devront lutter pour ne pas devenir vestiges d’une époque révolue.

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Histoires récentes

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Afin de propager l’idéal méritocratique vestalien et de briser les chaînes de tous ceux soumis sous le joug de la monarchie, les troupes impériales firent route, dans les dernières années, vers les frontières occidentales de l’Empire pour rapidement triompher de la résistance opposée par le Solengard, pris de cours par son avancée rapide et inexorable. Ce n’est qu’après l’union des neufs royaumes voisins sous la bannière des Royaumes Unifiés que l’Empire connu pour la première fois une résistance à la hauteur de ses ambitions et que son avancée fut freinée.

 

Or, cet échec fut insuffisant pour affaiblir la détermination du Soleil de bronze qui porta un coup dur à son rival idéologique au terme du conflit entourant la succession du royaume d’Axfall en manoeuvrant certains héritiers et en s’impliquant militairement pour réaliser des gains substantiels. Depuis, plus de la moitié de la région affiche la bannière impériale, agrandissant pour la première fois vers l’ouest l’influence de la nation. 

 

Après les progrès réalisés au centre du continent, l’Impératrice dirige désormais les intérêts de ses sujets vers le nord où se trouvent les territoires des Tribus de Fer. Les troupes de l’empire, menées par Alexander l’Exilé, tentent d’y prouver, à une population en proie à la dissension et au conflit, les avantages d’une société forte autant idéologiquement que militairement en défendant leur territoire des ambitions expansionnistes de leurs voisins belliqueux. Bien qu’inattendue et tout de même précaire, cette alliance nordique demeure un élément d’incertitude important quant au destin du Nord tout entier.

 

Avec ces récentes avancées, l’Empire Vestalien se démarque plus que jamais comme allié du changement. Que ce soit au Solengard, à Axfall ou au Nord, les diplomates du Soleil de bronze, soutenus par l’ombre de ses légions, aident leurs voisins à se développer et à s'émanciper d’une idéologie ancrée dans les erreurs du passé.

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Fonctionnement

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L’Empire Vestalien, malgré les importantes différences culturelles qui divisent ses provinces, est unifié dans la force de ses convictions et de sa loyauté au trône de bronze.


La loyauté qui est exigée de tout sujet impérial est totale. S’il est vrai que l’idéal impérial permet à tous de s’accomplir au travers de ses actes, cette liberté a un prix. Tous doivent se mettre au service de la nation et dédier leur vie à l’avancement de sa cause. Cette loyauté est d’ailleurs assurée par l’Éclipse impériale, des agents du trône dont les actions sont jugées comme étant effectuées dans l’intérêt de la nation et, par conséquent, hors de tous reproches.


Malgré le contrôle absolu exercé par le trône, chaque province possède une culture qui lui est propre et c’est dans cette diversité que l’empire trouve une certaine force. Certes, une structure hiérarchique répondant directement au trône impérial est mise en place sur chaque territoire en s’assurant qu’un pupille soit amené à la capitale vestalienne où il y sera éduqué. Toutefois, de ne pas imposer une culture entièrement uniforme permet de solidifier l’unité des différents peuples autour des idéaux au cœur de la philosophie impériale.


Sous le regard bienveillant, mais toujours vigilant du trône de bronze, l’Empire Vestalien prospère en permettant à ceux qui en ont la force de prendre leur destin en main. Or, étant donné que la philosophie impériale remet souvent en cause la légitimité même sur laquelle repose le pouvoir des puissants, ses ennemis sont nombreux, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de ses frontières, et beaucoup aimeraient voir sa rapide expansion endiguée.

Les provinces

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Vestalia

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Siège ancestral des maisons alnaïrs, anciennes et nobles, qui devaient leur pouvoir à la qualité de leur sang, le royaume pulse maintenant au rythme d’une cour impériale façonnée par la compétence et le mérite.

Il serait toutefois naïf de penser que les intrigues et les jeux de pouvoir aient disparu de la cour avec l’affaiblissement de la noblesse vestalienne alors que les membres les plus éminents de la société cherchent à y faire valoir leurs accomplissements et leurs points de vue aux yeux de l’impératrice. Le siège du pouvoir vestalien est donc souvent le théâtre d’affrontements politiques d’envergure où la faveur de la souveraine fait office de jugement absolu et sans appel.  

La cour impériale, soulignant l’apport de chaque province au succès de la nation, adopte d’ailleurs des modes reflétant la grâce que l’impératrice peut accorder suite à un haut-fait ou un accomplissement important.

Il n’est donc pas rare de voir les hauts dignitaires impériaux accoutrés de tenues plus martiales pour souligner un fait d’armes atrien ou encore de tenues aux saveurs orientales retrouvées à Tozen qui peuvent parfois contraster avec le style austère typiquement vestalien.

Représentant le cœur de l’Empire, on sent l’influence du trône en Vestalia plus que partout ailleurs. Il est d’ailleurs souvent dit que le regard du Soleil de bronze brille toujours sur Vestalia et que bien peu échappe à sa vigilance. Effectivement, on peut parfois voir certains ayant remis en question les idéaux impériaux disparaître dans la nuit, escortés par des individus dont toute compassion est dissimulée derrière un masque de métal. 

 

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Atria

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À l’ouest, en Atria, le peuple, longtemps victime d’une royauté oisive laissant libre cours aux excès d’une noblesse décadente, se souleva dans un élan de rage libératrice. Enivrés par le succès de leurs voisins de l’est et rejoints par certains corps de l’armée, les émeutes populaires empruntèrent rapidement le chemin de la violence, alors que la soif de justice du peuple se mua en soif de sang.

 

Beaucoup périrent dans ce qui fut par la suite nommée la Révolte pourpre, tandis que les exécutions de coupables et d’innocents se succédèrent au rythme des cris d’une foule faisant office de juge, de jury et de bourreau. Une fois les corps enterrés et les cendres retombées, il fut naturel pour Atria de se tourner vers l’avenir en se ralliant aux idéaux défendus par une nouvelle souveraine de Vestalia et à son désir de bâtir un monde meilleur.

La gouvernance de la province est maintenant assumée par les instances militaires ayant soutenu la révolution, conjointement à une structure hiérarchique répondant directement au trône impérial chargée de maintenir et de coordonner son unité.

Or, les légions atriennes constituent le fer de lance de l’appareil militaire impérial et sont donc généralement mobilisées afin de défendre les intérêts de la nation. Par conséquent, la province a connu l’essor d’un monde criminel structuré qui assure le maintien d’un certain ordre.

 

Certes, il est possible de parfois voir des éclats de violence alors que des gangs rivaux s’affrontent pour le contrôle des différentes facettes, légales ou non, de l’économie de la province, mais il est rare que ces effusions de sang impliquent des innocents. Au contraire, certains font état que le professionnalisme et le code strict qui régissent les agissements des groupes criminels atriens s’imbriquent dans une volonté de prospérer aux côtés de la nation alors que d’autres y lisent simplement une véritable terreur d’attirer le regard de l’Éclipse impériale.   

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Tozen

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La terre orientale de Tozen a toujours été façonnée par une culture bâtie autour de l’honneur et de la tradition où la mort est préférable à l'opprobre ou la honte. La définition de cet honneur ne s’enracine toutefois pas dans des principes moraux ou chevaleresques, mais bien dans la subordination et la loyauté absolue envers son seigneur peu importe la tâche à accomplir.

 

Le contrôle du territoire est divisé, et ce, même depuis sa conquête par l’Empire Vestalien, entre clans qui sont dirigés d’une main de fer par leur daimyo, des seigneurs de guerre dont la force et la détermination ont su imposer le respect et l’obéissance de leurs pairs. Toutefois, cette obéissance s’accompagne d’une lourde responsabilité étant donné que l’autorité des daimyos repose uniquement sur leur puissance ainsi que sur la loyauté qu’elle inspire. Les clans principaux, responsables de la gestion des terres, sont assistés par des clans secondaires avec lesquels ils entretiennent des liens de vassalité très étroits.

Pour les différentes castes martiales qui constituent la haute société de Tozen, servir un faible est synonyme d’abdiquer son honneur.

 Le asai no kura, la danse du matin, est une tradition ancestrale permettant de défier un seigneur dont la force et l’autorité sont remises en question de manière justifiée au cours d’un duel rituel. Au terme de tels duels, ceux ayant juré allégeance devront déterminer si leur seigneur en est toujours digne ou si un autre l’est davantage.

 

C’est d’ailleurs avec le asai no kura que l’Empire Vestalien fut en mesure de scinder l’unité de Tozen. Il y a maintenant près de sept ans, Alexandria elle-même défia le Shogun en combat singulier, proclamant qu’elle seule serait en mesure d’élever le Tozen vers la puissance qu’il prétend représenter. Le refus du duel rituel par le Shogun fut perçu par beaucoup comme un aveu de faiblesse face à une nation rivale. Cet acte lui fit perdre le support de nombreux clans alors que certains virent en l’impératrice un symbole de force capable d’unifier les nations et de les couvrir d’un honneur digne de leur loyauté. Avec leur soutien, les légions impériales se frayèrent un chemin au travers des troupes encore fidèles au Shogun jusqu’à la capitale où ils forcèrent son abdication, cimentant le règne d’Alexandria Gwynevere Vas Heivaris en tant qu’impératrice.

 

Malgré la conquête de Tozen et l’envoi du fils aîné du Shogun à la capitale vestalienne en tant que pupille impérial, l’unité de la province demeure encore précaire. S’il est vrai que la majorité des clans reconnaissent leur appartenance à un empire plus grand et trouvent un immense honneur à servir une nation capable de refaçonner le destin du continent, certains ont toujours de la difficulté à abandonner certaines traditions entrant en conflit avec les idéaux impériaux. Il est d’ailleurs évoqué parfois que certains clans auraient refusé de reconnaître la capitulation de la province et se seraient réfugiés au sud, où ils livrent encore bataille.

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Alexander l’Exilé

Alexander, un prince du Royaume d’Axfall, avait choisi de quitter son royaume natal plutôt que d’accepter que la couronne de sa lignée ne soit unie à celle de royaumes anciennement rivaux et indignes au sein des Royaumes Unifiés. Dans son exil, il réussit à parfaire son expertise militaire et politique auprès des Tribus de Fer au nord, en s’appuyant sur ses talents plutôt que son sang pour accumuler influence et pouvoir dans cette contrée hostile. Présentant tous les traits correspondant à l’idéal méritocratique vestalien et occupant une position clé lui permettant d’avancer ses intérêts, il ne fut pas surprenant de voir l’entièreté du soutien impérial lui être accordé lorsque la course à la succession d’Axfall débuta.

 

Pendant presque un an Alexander était considéré comme favori pour remporter la succession, se voir échoir la couronne et joindre le royaume à l’empire. Cependant, lors des négociations d’Axfall pour diviser le territoire, la couronne fut ultimement donnée à sa sœur, liée avec le Solengard, en échange d’un nombre important de concessions en faveur de l’Empire, dont notamment plus de la moitié des territoires du royaume qui demeureraient de manière permanente sous le giron impérial. 

 

Malgré le goût amer laissé par ce revirement, l’Exilé est, depuis, retourné auprès des Tribus de Fer, mais cette fois-ci avec un soutien majeur des troupes de l’empire pour y continuer sa mission. Proclamé comme l’Unificateur par ses fidèles, le prince d’Axfall travaille ardemment pour briser le cycle de guerres ancestrales régissant les territoires du Rrohtengar en annexant, une fois pour toute, les différents clans auprès des idéaux vestaliens.

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Conclusion

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Ce n’est pas uniquement la puissance du trône impérial qui unifie l’Empire Vestalien, mais bien les idéaux qu’il représente. Des idéaux répudiant le concept que le destin d’un homme soit déterminé par sa naissance et non pas par ses actes ou ses accomplissements.

 

Or, il est impossible de défendre pareils concepts sans être prêt à verser le sang, car les puissants chercheront toujours à s’accrocher à leurs privilèges quoi qu’il en coûte. C’est donc sans faire de compromis que le Soleil de bronze vestalien offre à tous un choix clair et sans appel. Le rejoindre dans cette ère nouvelle qu’il tente de bâtir ou s’éteindre avec les cendres d’une époque défunte.

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